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Équipe d’animation francophone

Onze jeunes francophones venant d’un peu partout en Ontario mettent leur passion et leur talent au service d’un projet ambitieux de deux ans financé par Patrimoine Canadien. Il s’agit du Défi de la Charte, une simulation de procédure d’appel de haute volée sur le modèle de notre programme à succès The Charter Challenge. Leur mission est de mettre sur pieds de A à Z, de la conception à l’exécution, un programme de simulation de procédure juridique francophone, par les francophones et pour les francophones, ce qui n’a encore jamais été fait en Ontario dans ce domaine.

L’équipe va travailler avec les meilleurs juristes et éducateurs francophones de la Province pour mettre au point un programme durable qui continuera d’exister et d’être offert régulièrement aux élèves du secondaire aussi bien des conseils scolaires francophones que des classes d’immersion. Nous espérons que la participation à grande échelle de jeunes francophones à ce programme incitera nombre d’entre eux à embrasser des carrières juridiques, comme c’est le cas pour leurs collègues anglophones. De la sorte, sera posée la première pierre d’un pont entre les écoles secondaires francophones et les facultés de droit de l’Ontario, permettant de former plus de juristes francophones et, de la sorte, dessinant l’ébauche d’une solution durable au problème de l’accès à la justice en français. Nous vous invitons à faire connaissance avec l’équipe et nous espérons que vous partagerez leur enthousiasme pour ce projet d’éducation juridique révolutionnaire. 

Si vous souhaitez avoir plus d’information sur notre équipe, prière de contacter Thomas Gallezot, le responsable du projet.

Hanad B.Elmi 

Salut tout le monde! J’habite la ville de Toronto. J’ai grandi un peu partout dans le monde, de la Chine jusqu’en Afrique et je dirais que la seule constante dans tout cela a été la langue Française. Téméraire et aventurier, j’ai décidé de joindre l’équipe du ROEJ dans l’espoir de nourrir une passion dans le domaine juridique étant donné que j’adore disserter sur des sujets variés. Mais surtout, j’espère rendre le programme d’éducation juridique disponible à la jeunesse francophone, qui se voit malheureusement exclus de ces diverses opportunités. Bien que l’on vit dans une société bilingue, je comprends mieux que tous qu’il n’est pas très évident de s’adapter lorsqu’on a l’habitude de parler Français. Bref, l’importance du projet est engravé dans son objectif, qui est de rendre le domaine de la loi plus inclusif aux francophones et je suis honoré d’en faire partie.

Elias Touati

Bonjour! Je réside présentement à Ottawa. Le français constitue une partie intégrale de ma vie, alors quand l’opportunité de travailler au réseau ontarien d’éducation juridique s’est offerte, j’ai tout de suite sauté sur l’occasion. L’éducation occupe une très grande place dans ma vie étant donné que je travaille en tant qu’instructeur de natation. En effet, ce sentiment de fierté qui me vient sachant que j’ai contribué à l’épanouissement d’un enfant n’a aucun égal. Et c’est cela qui m’a poussé à rejoindre l’équipe du ROEJ. Car là-bas, j’ai l’opportunité de contribuer directement à la création, livraison et déroulement de programmes francophones de qualité; mais surtout, on m’offre la chance de laisser une empreinte dans l’esprit de jeunes francophones en nourrissant leur passion à la juridiction et en leur ouvrant la porte à des opportunités inédites.

Joyce Lotchuang

Je suis inscrite à l’université de Mcmaster et habite Brampton, la partie de l’Ontario dans laquelle j’ai grandi et fréquenté des écoles élémentaires et secondaires en français. Étant donné que le français a une place spéciale dans mon coeur, je suis ravie de faire partie de l’équipe du ROEJ. La communauté francophone de la province mérite d’avoir l’opportunité de bénéficier d’un programme si magnifique qui n’est offert pour l’instant qu’à la communauté anglophone. De même, à travers mon esprit de collaboration acquis en jouant divers sports d’équipe, ainsi que mon expérience avec divers conseils scolaires francophones, j’espère apporter mon aide afin d’atteindre les élèves de ces conseils et approfondir leurs connaissances dans le domaine de la justice. Sur ce, c’est un plaisir de prendre part à un projet dont l’objectif est d’encourager l’éducation juridique, tout en atteignant les Canadiens dont la langue aurait été une barrière.

Kevine Ishimwe M

Je suis née et j’ai grandi dans un pays connu pour ses mille collines, le Rwanda. Ça fait quelques années que j’habite à Ottawa et, je m’apprête à commencer mon baccalauréat en études de conflits et droits humains. Aventureuse et polyglotte, j’ai été la représentante pour la province de l’Ontario du programme “Youth Ambassador Exchange Program” qui m’a permis de jouer un rôle dans l’inclusion sociale et l’implication communautaire pour les jeunes. Cela m’a donné envie de rejoindre le programme offert par le ROEJ qui donne aux jeunes le goût d’apprendre davantage sur le système judiciaire. J’ai été attirée par l’importance du projet vis-à-vis de la préservation de la langue française et j’aimerais jouer un grand rôle à cet égard. Bref, l’ampleur de ce projet est d’apprendre simultanément à protéger et à établir un lien avec la culture francophone et c’est la raison pour laquelle c’est un honneur d’en faire partie.

Joy-Darland Dweme

Je réside actuellement dans la région de Durham, en Ontario. J’ai toujours été passionné par divers enjeux sociaux et juridiques. En effet, cette ferveur à la justice m’a encouragé à joindre les cadets de l’air dans l’escadron 151 Chadburn en tant que sergent afin de renforcer mes capacités dans l’interaction entre les personnes et mes connaissances dans le fonctionnement de la société canadienne. Elle m’a aussi poussé à devenir un bénévole au sein d’un groupe d’accueil pour nouveaux arrivants nommé ANNA dans le but d’assister ces derniers dans leur intégration au sein de l’école secondaire. De plus, étant francophone, je me suis lié à plusieurs activités de langue Française entre autres le concours de jeunes bénévoles. Guidé par un fort sens d’altruisme, je souhaite joindre l’équipe du ROEJ dans l’espoir d’approfondir mes connaissances du système juridique canadien pour ensuite réinvestir mes compétences à des diverses causes communautaires.

Camille Arseneault

Je suis une étudiante à l’Université d’Ottawa passionnée par la justice et la francophonie. Ayant complété mon secondaire à Ottawa, ville dite bilingue mais dont certaines ressources demeurent inaccessibles aux francophones, je me suis profondément impliquée auprès d’organismes jeunesse franco-ontariens. En plus de m’être engagée au sein de la FESFO, j’ai participé à bon nombre des initiatives du ROEJ, dont la simulation de procès et le Défi de la Charte en 2019. C’est dans le cadre de ce dernier que j’ai pu voir de mes propres yeux le manque de ressources accessibles aux francophones voulant s’impliquer dans le domaine de la justice. Ainsi, par mon implication au sein de l’EJAA, je cherche à offrir des chances égales à ma communauté florissante, en vue de propulser l’intérêt de la jeunesse franco-ontarienne.

Kayla Kifumbi

Bonjour! J’habite à Whitby et j’étudie couramment le commerce et la science politique comme matière secondaire à l’Université de McMaster. Lorsque j’étais au secondaire, j’ai eu la chance de participer au procès simulé du ROEJ. À ce point, je savais que le droit était un domaine qui m’intéressait. Mais à vrai dire, c’est mon premier cours de science politique à l’université qui a suscité mon intérêt. Donc lorsqu’une de mes enseignantes du secondaire m’a présenté avec l’opportunité de rejoindre l’EJAA, j’ai sauté sur l’occasion. L’EJAA est pour moi, une opportunité de tisser des liens avec des jeunes étudiants qui sont passionnés par le domaine de la justice – comme moi! J’espère qu’en faisant partie de l’équipe, je pourrais offrir la chance aux jeunes francophones de prendre part pour la première fois à un programme juridique de langue Française.

Sasha Mathieu

Bonjour, je réside dans la ville d’Ottawa où je complète mon bac en Relations internationales et langues modernes à l’Université d’Ottawa. Passionnée par le domaine de la loi et ancienne écolière d’institutions françaises, j’ai été ravie de savoir que l’organisation qui avait planifié de nombreux procès simulés (auxquels j’ai participé et que j’ai tout simplement adoré) se lançait dans un nouveau projet qui serait dirigé, organisé et créé par des jeunes francophones pour des jeunes francophones. J’ai adoré l’idée que ce projet me permettrait non seulement de travailler avec une équipe douée, mais aussi de donner la chance aux jeunes francophones, trop souvent oubliés, d’en apprendre plus sur le droit et la justice. Tout cela en élaborant une expérience unique et pratique en français, le Défi de la Charte.

John Abdelsayed

Je réside dans la ville de Milton, Ontario. Originaire de l’Egypte, j’ai immigré au Canada à l’âge de 7 ans, marquant le point culminant sur lequel débute mon aventure formidable! De là, j’ai découvert un nouveau monde, de nouveaux intérêts, passions et individus incroyables. Maintenant, je fréquente l’École Secondaire Catholique Sainte-Trinité à Oakville en tant qu’élève de 11e année.

Voyez-vous, c’est ma fascination au domaine juridique qui m’a poussé à rejoindre l’EJAA. Et vu mon affinité à la langue française, je souhaite rendre un tel programme disponible à ma communauté. Ma participation au projet est à mes yeux une véritable aventure qui va me fournir avec un apport de nouvelles connaissances en matière de droit. En fin de compte, c’est l’objectif de ce projet qui me captive le plus, soit sa mission pour rendre l’éducation juridique disponible aux jeunes francophones.

Mathis Filiatrault

Je suis un étudiant de la 12e année provenant d’Ottawa. J’ai 17 ans et en plus de travailler en tant qu’animateur jeunesse pour le ROEJ, je suis le vice-président de la Fédération de la jeunesse franco-ontarienne (FESFO). Il est vrai que je suis encore jeune, mais j’ai de grands plans pour le futur tel que poursuivre des études universitaires en droit et en politique. J’ai hâte de prendre part à la conception de ce projet stimulant pour des jeunes enthousiastes de droit francophones.

De plus, je suis amplement motivé de fournir toute possibilité d’éducation et d’épanouissement en droit à des jeunes francophones, comme moi, qui se sentent limité par les programmes offerts dans ce domaine aux étudiants francophones. Bref, je suis une personne qui aime prendre action, alors, je m’implique avec le ROEJ pour donner accès à l’éducation juridique égalitaire à tout étudiant de l’Ontario.

Jordan Derochie

Bonjour! Je vis actuellement à Sault-Ste-Marie et suis inscrit à l’Université de McMaster où je termine un baccalauréat en arts. Un fait intéressant est que j’étais un patineur compétitif qui a représenté le Canada. Le français tient une place particulière dans mon cœur. Dès un jeune âge, j’ai appris le français afin de pouvoir communiquer avec les membres de ma famille paternelle. Dans le nord de l’Ontario, le français est une langue couramment parlée, mais malheureusement l’accès aux opportunités francophones pour les jeunes est difficile. C’est pour cela que je veux faire partie de ce comité.

Ayant fréquenté une école secondaire francophone à Toronto, j’ai eu le privilège de participer au procès simulé en français et j’ai vécu une expérience incroyable. Je veux être en mesure d’aider les jeunes francophones de la province à avoir plus d’occasions d’éducation juridique en français pour, espérons-le, inspirer une future carrière dans le droit.

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