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Équipe d’animation francophone 2021-2022

Douze jeunes francophones venant d’un peu partout en Ontario mettent leur passion et leur talent au service d’un projet ambitieux de deux ans financé par Patrimoine Canadien. Il s’agit du Défi de la Charte, une simulation de procédure d’appel de haute volée sur le modèle de notre programme à succès The Charter Challenge. Leur mission est de mettre sur pied de A à Z, de la conception à l’exécution, un programme de simulation de procédure juridique francophone, par les francophones et pour les francophones.

La première équipe, active jusqu’au mois d’avril de cette année, avait pour objectif de faire l’inventaire des ressources en Français disponibles, de produire les ressources manquantes, de sonder l’opinion des étudiantes et des étudiants de la Province et de mener à bien le projet pilote du programme. 

Le résultat a été bien au-delà de toutes nos espérances.

Alors que l’Ontario entrait dans la 3e vague de la pandémie et que les écoles fermaient, 391 étudiantes et étudiants se sont inscrits au premier Défi de la Charte francophone. Malgré l’extrême difficulté de l’exercice, 76 d’entre eux sont allés au bout du projet et ont soumis un factum. Notre jury de spécialistes a été impressionné par la qualité du travail des élèves qui n’a rien à envier à celui de leurs collègues anglophones. La nouvelle équipe a pour tâche de transformer l’essai et de mettre en place l’infrastructure nécessaire pour que nous puissions offrir tous les ans aux francophones ce programme d’éducation juridique si efficace et bénéfique. 

Nous espérons que cela permettra aux jeunes francophones non seulement de mieux comprendre notre système juridique mais aussi incitera nombre d’entre eux à embrasser des carrières juridiques. 

Si vous souhaitez avoir plus d’informations sur notre équipe, prière de contacter Thomas Gallezot, le responsable du projet.

John Abdelsayed

Salut! Je m’apelle John Abdelsayed. Je réside dans la ville de Milton, Ontario. Originaire de l’Egypte, j’ai immigré au Canada à l’âge de 7 ans, marquant le point culminant sur lequel débute mon aventure formidable! De là, j’ai découvert un nouveau monde, de nouveaux intérêts, passions et individus incroyables. Maintenant, je fréquente l’École Secondaire Catholique Sainte-Trinité à Oakville en tant qu’élève de 12e année. Voyez-vous, c’est ma fascination au domaine juridique qui m’a poussé à rejoindre l’EJAA. Et vu mon affinité à la langue française, je souhaite rendre un tel programme disponible à ma communauté. Ma participation au projet est à mes yeux une véritable aventure qui va me fournir avec un apport de nouvelles connaissances en matière de droit. En fin de compte, c’est l’objectif de ce projet qui me captive le plus, soit sa mission pour rendre l’éducation juridique disponible aux jeunes francophones.

Tina Beason

Salut! Je m’appelle Tina, je suis étudiante en deuxième année à l’Université d’Ottawa où j’étudie les études de conflits et droits humains en français. J’ai grandi à Toronto en fréquentant à la fois des écoles d’immersion française et des écoles francophones et, par conséquent, cela m’a permis de me connecter avec la communauté française sous toutes ses formes provenant d’une famille anglophone, donc j’ai sauté sur l’occasion de m’impliquer dans cette équipe. De plus, j’ai suivi un cours de droit au secondaire qui m’a permis d’agir sur mon intérêt préexistant pour le droit et comme sa joue  une role essentiel dans notre vie quotidienne, j’ai hâte d’avoir cette opportunité d’aider d’autres étudiants comme moi-même découvrir leurs intérêts.

Élise Bussière

Née à Ottawa de parents francophones du Nord de l’Ontario, j’ai grandi dans un environnement où l’importance de services en Français était au premier rang. J’ai fréquenté l’école élémentaire Des Pins et poursuis présentement mes études au Collège catholique Samuel-Genest, en concentration scientifique. J’ai découvert la justice et son importance lors de mon cours de Droit (11e) et ma participation au Défi de la Charte en 2021. J’ai rapidement compris l’importance de services judiciaires, dans ma langue maternelle. Lorsque mon enseignant de Droit m’a proposé de poser ma candidature pour participer à l’élaboration et l’animation du Défi de la charte, j’ai accepté sans hésitation. J’espère que mes contributions approfondiront mes connaissances du système juridique et piqueront la curiosité de mes collègues au secondaire en leur ouvrant la porte sur l’importance de services juridiques en Français.

Hanad B.Elmi

Salut tout le monde! J’habite la ville de Toronto. J’ai grandi un peu partout dans le monde, de la Chine jusqu’en Afrique et je dirais que la seule constante dans tout cela a été la langue Française. Téméraire et aventurier, j’ai décidé de joindre l’équipe du ROEJ dans l’espoir de nourrir une passion dans le domaine juridique étant donné que j’adore disserter sur des sujets variés. Mais surtout, j’espère rendre le programme d’éducation juridique disponible à la jeunesse francophone, qui se voit malheureusement exclus de ces diverses opportunités. Bien que l’on vit dans une société bilingue, je comprends mieux que tous qu’il n’est pas très évident de s’adapter lorsqu’on a l’habitude de parler Français. Bref, l’importance du projet est engravé dans son objectif, qui est de rendre le domaine de la loi plus inclusif aux francophones et je suis honoré d’en faire partie.

Sam Fanaki

Bonjour! Je suis un étudiant de biologie à McMaster qui a un grand intérêt dans la loi. Je vis actuellement à Toronto et avant la pandémie, je visiterais parfois Osgoode Hall, pour voir les procès en action, où j’ai fourni un intérêt dans le système judiciaire. J’étais aussi intrigué par un cours de droit en 11e année, où j’ai participé à des procès simulés qui ont encore augmentés mon intérêt dans la loi. C’est pourquoi je connais l’importance de l’accès à une éducation à propos du système judiciaire. Je suis très heureux de participer à ROEJ et de travailler avec d’autres jeunes personnes pour améliorer l’accès à l’éducation sur la loi en français.

Jordan Derochie

Bonjour! Je vis actuellement à Sault-Ste-Marie et suis inscrit à l’Université de McMaster où je termine un baccalauréat en arts avec spécialisation dans le droit public et les études judiciaires. Deux fait intéressant est que j’étais un patineur compétitif qui représentait le Canada et que je suis Algonquin. Le français tient une place particulière dans mon cœur. Dès un jeune âge, j’ai appris le français afin de pouvoir communiquer avec les membres de ma famille paternelle. Dans le nord de l’Ontario, le français est une langue couramment parlée, mais malheureusement l’accès aux opportunités francophones pour les jeunes est difficile. C’est pour cela que je veux faire partie de ce comité.

Ayant fréquenté une école secondaire francophone à Toronto, j’ai eu le privilège de participer au procès simulé en français et j’ai vécu une expérience incroyable. Je veux être en mesure d’aider les jeunes francophones de la province à avoir plus d’occasions d’éducation juridique en français pour, espérons-le, inspirer une future carrière dans le droit.

Ruth Kasamba

Bonjour, je m’appelle Ruth Kasamba, je suis d’origine congolaise, j’ai grandi au Congo et ça fait quelques années que je réside à Ottawa. Je suis présentement en 12ème année, c’est ma dernière année au secondaire et, je m’apprête à commencer mon baccalauréat en psychologie et criminologie à l’Université d’Ottawa dans quelques mois. Au secondaire, j’ai eu la chance de participer au RAF talk organisé seulement pour les jeunes filles “leaders » noires. Le RAF m’a fortement aidé à comprendre l’importance d’être une jeune fille noire qui est persuadée à accomplir son rêve. J’ai décidé de présenter ma candidature pour l’équipe de ROEJ pour enrichir mes connaissances dans le domaine juridique. L’objectif de ce projet m’apporte une grande importance, car premièrement, avec ce projet, je vais prendre ma décision finale pour la carrière de ma vie, mais aussi, j’ai la possibilité de jouer un rôle important pour les jeunes francophones qui désirent avoir une carrière en droit.

Sasha Mathieu

Bonjour, je m’appelle Sasha Mathieu et je réside dans la ville d’Ottawa où je complète mon bac en Relations internationales et langues modernes (apprentissage d’une troisième langue, soit l’Espagnol) à l’Université d’Ottawa. Passionnée par le domaine de la loi et ancienne écolière d’institutions françaises, j’ai été ravie de savoir que l’organisation qui avait planifié de nombreux procès simulés (auxquels j’ai participé et que j’ai tout simplement adoré) se lançait dans un nouveau projet qui serait dirigé, organisé et créé par des jeunes francophones pour des jeunes francophones. J’ai adoré l’idée que ce projet me permettrait non seulement de travailler avec une équipe douée, mais aussi de donner la chance aux jeunes francophones, trop souvent oubliés, d’en apprendre plus sur le droit et la justice. Tout cela en élaborant une expérience unique et pratique en français, le Défi de la Charte.

Heston Ndayizeye

Bonjour! Je réside dans la ville d’Ottawa ou j’aspire poursuivre des études en criminologie et en science politique à l’Université d’Ottawa. Avec des origines d’un peu partout en Afrique, mes parents m’ont appris que les petits gestes de bonté ont un effet positif et font toute la différence des jeunes. Passionné d’aider les gens, j’ai toujours rêvé d’être policier. Également, c’est ces aspirations de la justice pour toutes minorités dans notre société qui m’a mené à prendre part au programme de Focus 9-1-1 offert à La Cité collégiale. En effet, je me sens amplement mieux quand je donne mes services et soins à ceux qui en ont besoin dans ma communauté. Pour ces motifs, j’offre mes étés aux enfants diagnostiqués dans les troubles du spectre autistique aux charités “Children At Risk”. À cet égard, c’est un plaisir de prendre part à un projet (ROEJ) comme celle-ci dont l’objectif est de donner aux jeunes francophones accès à l’éducation juridique. En fin de compte, j’espère qu’en faisant partie de l’équipe, je pourrais enrichir mes connaissances dans le domaine de droit, des sciences sociales et développer des relations mutuelles avec les autres.

Laëtitia Ngo Ndjock-Nsegbe

Je m’appelle Laëtitia Ngo Ndjock-Nsegbe, je suis une jeune femme d’origine camerounaise née en France et je réside à Orléans en Ontario. J’ai voulu faire partie du ROEJ car je suis très intéressée par le droit et la francophonie. De plus, j’ai pris part à plusieurs comités  et clubs dans ma communauté comme les cadets de l’Air et le Conseil Jeunesse d’Orléans qui m’ont permis de fréquenter d’autres jeunes francophones qui sont passionnés par le système juridique mais qui ne savent pas souvent où aller pour s’informer sur le sujet. J’ai l’intention d’augmenter la visibilité de ce programme pour donner la chance à tous les jeunes franco-ontariens d’avoir accès à cette opportunité.

Romeo Ntwari

Allô ! Moi c’est Roméo et je commence ma première année à l’Université d’Ottawa dans le double programme de common law et science politique. Complètement fasciné par le droit bijuridique du Canada depuis mon cours de droit en 11e année, j’aspire plus tard à exercer le métier d’avocat. Toutefois, y faire carrière en immersion française peut s’avérer être un grand défi car il y a encore certaines lacunes quant à l’accès des services en français. Ainsi, en faisant partie de l’équipe du ROEJ, mon but est de réduire au mieux les inégalités linguistiques en proposant aux jeunes francophones des ressources juridiques de qualité et surtout disponibles dans la langue française afin de maintenir le bilinguisme et promouvoir la valorisation de la francophonie en Ontario.

Elias Touati

Bonjour ! Je m’appelle Elias et je réside à Ottawa depuis ma jeunesse. Dans ce petit coin de l’Ontario, je dois dire que le français a pris beaucoup de place dans mon enfance, et ce, jusqu’à maintenant. Je suis inscrit à l’université d’Ottawa, ou j’entreprend ma deuxième année dans des études en comptabilité. Ayant grandi dans la francophonie, je trouve donc que travailler avec le ROEJ permet de faciliter des projets que tant de jeunes comme moi avons adoré. J’espère donc pouvoir travailler sur des projets qui  seront à la hauteur des attentes des jeunes, et je trouve que c’est primordial, surtout en ces temps difficiles où les programmes et les activités se font rares.

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